Chercq - Les beautés du tournaisis

Les beautés du  Tournaisis 

Aller au contenu

Menu principal :

Chercq

Blog intéressant ->
Découvrez en bas de ces photos les endroits phare de ce superbe village

Chercq

Four à chaux St André la nuit

Four à chaux St André le jour

Four à chaux St André de l'autre rive

Le pont de Vaulx et un autre four

Une autre vue

Un autre angle

Un autre angle

Le long mur de pierre

Le four, l'hiver

Un autre four caché

Ancienne usine

Chercq est un village au bord de l'Escaut, dans le Hainaut, en Belgique.
Administrativement, il fait partie de la ville belge de Tournai, située en Région wallonne. C'était une commune à part entière avant la fusion des communes de 1977.
Chercq est un village très riche en histoire. Voyez plutôt ...

  • La chartreuse de Chercq
 Les ermites de Saint Bruno (les Chartreux) furent présents durant 4 siècles à Chercq. La Chartreuse du Mont-Saint-André a été fondée en 1377 par Jean DE WERCHIN, sénéchal du Hainaut. Elle fut supprimée en 1782 par Joseph II. Des bâtiments de l’ancienne chartreuse ne restent que quelques vestiges : une grange à Chercq et un puits. En 1783, une partie du mobilier est rachetée par des curés des environs pour leur église. Nous retrouvons, à l’église de Chercq, deux bustes dorés et un tableau, et à l’église Saint-Vaast de Gaurain (aujourd’hui Gaurain-Ramecroix), un maître-autel, des sculptures, des stalles et un confessionnal. Quant à Herquegies, on peut voir des stalles admirablement sculptées.
 S’il ne reste presque rien de la chartreuse de Chercq, la toponymie des lieux rappelle l’ancienne présence, pluriséculaire, des ermites de Saint Bruno. Là où se trouvait le monastère fut construit, en 1811, un château (par l’architecte Bruno Renard). On l’appelle communément château de la Chartreuse. Le village de Chercq a sa rue abbaye des chartreux. À Tournai, à la Rue Saint Bruno, se trouve un hôtel de maître qui était sans doute le refuge urbain des chartreux de Chercq.

  • Les fours à Chaux Saint André
Construits à partir de 1840, les huit fours à chaux ont assuré durant un siècle la cuisson de la pierre calcaire locale pour la production en continu de chaux hydraulique naturelle. Sauvegardés aujourd'hui, ils sont lieux de mémoire et de détente le long de l'Escaut.

  • L'église de Chercq
C. DECOBECQ, curé de Chercq, faisait mention de la démolition de l'ancienne église Saint-André le 30 mars 1772 et du déménagement vers la chapelle des Chartreux où il célébra l'eucharistie pour la première fois le 2 avril
La première pierre de la nouvelle église de Chercq avait déjà été posée en juin 1772 par DELLOY, chanoine de Tournai.
Au cours de l'Ancien Régime, la paroisse de Chercq dépendait directement du chapitre cathédral de Tournai. Ceci fut confirmé par les bulles papales de Pascal II en 1108 et Clément III en 1190.
L'église fut consacrée en octobre 1774 par le vicomte DERINNE, doyen et chanoine de Tournai.
L'église de Chercq date de 1772 et fut agrandie en 1853.  Suite à la guerre 1914-1918, elle subit des dégâts importants et fut rénovée en 1922 par l'architecte Henri Lacoste qui proposa l'érection d'une nouvelle façade et d'une tour.  Elle comporte une nef unique de trois travées.

  • La Croix Morlighem.
 La Croix Morlighem s'élève au milieu des champs le long de la Chaussée Romaine, à la limite de Saint-Maur et Chercq. C'est une massive colonne de pierres, posée sur un imposant piédestal et entourée d'une maçonnerie en briques. Seul le sommet de la croix dépasse de la maçonnerie. Dans la niche, accrochée au fût de pierres, l'image du Christ.
 Cet édifice n'a pas vraiment de caractère architectural particulier ; ce qui en fait son intérêt, c'est son ancienneté et ses origines… réelles ou légendaires. On la date de 1414. Plusieurs historiens font état de cette chapelle et plusieurs explications sont données quant à ses origines.
 Pour les uns, l'endroit où s'élève la Croix Morlighem était au 14 ème et 15 ème siècles un repaire de brigands ; ceux-ci y attendaient les voyageurs pour les détrousser et parfois attenter à leur vie. Un de ces derniers ayant échappé à une embuscade aurait fait édifier cette chapelle.
 Pour d'autres, il s'agirait de la sépulture d'un général anglais faisant partie des armées d'Edouard III, durant la Guerre de Cent Ans. Certains avancent aussi l'idée que le calvaire aurait été érigé en souvenir d'un messager du Chapitre cathédral de Tournai assassiné à cet endroit…
 La chapelle a été restaurée dans les années 80.

Sources : Wikipedia

Retourner au contenu | Retourner au menu